mardi 30 mars 2010

La crème de beauté du futur



Exclusif, le nouveau produit des laboratoires KICRAC LA REOLE

Nos chercheurs ont cherché. Nos trouveurs ont trouvé.
Grâce au nouvel hyper-soin, à base d'électrons actifs anti-âge, qui stimulent la production de nouvelles zestines élastiques et de frollagène (talchomille - marbre - grêlons),en argent hydratant pour lutter efficacement contre les tristes marques du temps (ridules ridicules et rides putrides) et assurer une méta-hydratation du bois optimale.
Jour après soir, ce soin caressant améliore votre ovale cutané, diminue le nombre infini et l’amplitude des ridinules sous adjacentes et redonne à la peau lisse le confort, l'eau oxygénée et sa souplesse comme au CP.
Anti-dessèchement-TALO ©, les capsules FLORHATATION ZR2800 P ® contiennent un complexe exclusif mercuro-oléoptère riche en acariens végétaliens (à base de fuites d'huiles de pépin de noisette, de mousse de canard et de câpres écrasés) concentrées en acides grassouillets mais non-essentiels. Grâce à cette centrale néo-réductrice ultra-riche comme nos actionnaires, et parfaitement déséquilibrées, les capsules FLORHATATION ZR2800 P ® , permettent de :
- déforcer l’hypronadratation tannée,
- restaurer la drôle de la lanière appelée peau,
- réserver la faux du dessèchement.
Grasse et aux mille parfums, cet onguent de l'an 2500, ultra-délictuel fond littéralement sur la peau. Onctueux, crémeux, verbeux, ce tsoin global contour des vieux assure une quintuple action grâce à une formule secrète mais complète; action crac-frémissante (symbio-vecteurs ZOOMÉRENCE™ dosés à 0,012%), molécule restructurante (Gagarine® et ADN popo-ly-merisé) et freinante (extrait naturel de Mylotossellatorize pollenisée aux vertus vide-poches et anti-crevaison). Soir après jour, votre peau CHEUX-TRON © retrouve sa fermeté et sa jeunesse envolée, les arides du contour de l’œil s’estompent, le regard s’illumine et le découvert grandit.
Mode d'emploi :
Étape 1 : Otez le double capuchon transparent argenté puis retournez le pot puis le pinceau à ions, tête en bas. Dévissez le pinceau encore une fois, mais vers la gauche puis tournez-le dans le tamis en disant ouf ouf ouf pour prélever la poudre. S’il s’agit de la première utilisation, n’oubliez pas de retirer l’opercule de protection sulfurisé du premier tamis de dédoublement focal. Enfin, tapotez le socle du pinceau à ions sur le rebord phosphorescent du pot pour retirer l’excédent de produit.
Étape 2 : Appliquez FLORHATATION ZR2800 P ®A sur le front, les joues et le menton et où vous voulez en fait,
Étape 3 : Estompez, et stompez, la poudre, la crème, votre malaise et vos doutes grâce au pinceau à ions par des mouvements rectangulaires sur l’ensemble du visage.

Vous écoutez FIP, soyez détendus !



Depuis toujours, dans ma famille, de la cuisine à la voiture et vice-versa, nous écoutons France-Inter, France Info et bien sûr, en mode « je lis » ou « je suis relax », la très classieuse FIP. Programmation la plus éclectique du monde ! On y passe de « La Cucaracha » en instrumental, à du trip-hop, du reggae, un incontournable de Jacques Brel, de la pop sensible et délicate, le groupe indie anglais que l’on s’arrachera dans un mois ou deux, puis une pincée de Femi Kuti et de Salif Keita, une bluette en japonais et soudain on revient à du classique qui fait pom pom pom genre grand messe avec des chœurs en ambiance requiem-isante ou du clavecin-hautbois made in Versailles prout-prout façon Louis XIV va arriver, les gars, vous redressez les perruques et vous astiquez immédiatement vos chaussures à boucles. N’oublions pas les morceaux jazzy ou soul, avec très souvent ce petit orgue lancinant, oui, comme dans les films X des années 70… vous savez, ces instrumentaux qui durent au moins dix minutes, le temps que… l’action puisse se dérouler, à l’endroit, à l’envers, etc.… Et comme « post coïtum animal triste », directement après, une bonne salsa pour fumer un cigare et garder le sourire.
Mais, là je m’égare. Sûrement à cause de la voix un peu érotique, mais pas trop, des « fipettes », ces animatrices inconnues, anonymes, dont le timbre de voix chaleureux et glacial en même temps est la vraie signature sonore de cette radio. D’un ton suave, à la limite de l’ironie, mais sucré comme une poire Belle-Hélène, elles vous assènent que le périphérique est un enfer cet après-midi, que vous roulez au pas de la Porte d’Orléans à la Porte de la Chapelle. Là, soit vous êtes coincé et suant dans ces damnés embouteillages et, épuisé, vous le savez déjà nom d’un chien !, ou vous êtes en RTT, avachi sur le canapé moelleux en train de lire Libé, et là, une légère onde de satisfaction parcourt votre échine, puis votre cortex de travailleur au repos, imaginant soudain votre véhicule immobile, inerte et alangui dans son parking rafraîchi, onde bienfaitrice qui vous rappelle avec tendresse qu’il ne faudra pas se tromper aux prochaines élections pour garder les RTT et ne pas se voir obligé de travailler le dimanche.
Mais je m’égare à nouveau…
Grand moment aussi l’émission « Jazz à FIP », qui fait entendre le meilleur blues, des grands classiques ou encore des trompettes stridentes, des longues envolées saxophones agressifs sans mélodie discernable par le mortel fan de tempos 4/4, le tout entrelacé de solos de batterie improbables et bien sûr trop longs. Mon ami Jacques S. appelle cela de la « musique chauve ».

Il a raison, mais chauve ou pas, je tire mon chapeau à FIP radio sans pub, sans agressivité et ouverte sur le monde entier, et là on peut s’y égarer, avec bonheur.

lundi 29 mars 2010

et les guitares aussi




En y repensant, il s'avouait aussi que les guitares sont belles.
Avec un violon, faire le Duck Walk comme Chuck Berry, c'est plus difficile, non ?

dimanche 28 mars 2010

La classe quand même




En y pensant bien, il se disait que les groupes qu'il aimait, c'était pour leur musique mais aussi pour l'élégance naturelle qu'ils dégageaient.

samedi 27 mars 2010

La luxure, le cosmonaute et la bonne soeur



Youri Gagarine s’ennuyait au Paradis.

D’abord, être en apesanteur, ça va une heure ou deux, mais jusqu’à la fin des temps : pffff.
De plus, pour rigoler vraiment, les occasions étaient plutôt rares. Tous ces gens vertueux, sympas, exemplaires, méritants… OK, OK, ils étaient gentils, toujours à l’heure au théâtre, si forts au Scrabble et bien propres sur eux, mais, bon. L’autre jour, il avait dû aller jusqu’à la frontière du Purgatoire et son vieux pote Stakhanov lui avait discrètement fait passer une bonne bouteille de vodka au poivre. Quel plaisir divin…
Mais ce qui le chatouillait ce jour là, c’était bien Mère Teresa.
Oui ! Au Paradis, où elle faisait partie du carré VIP, elle avait négocié directement avec le Grand Chef de switcher de corps avec Pamela Anderson. Cette dernière était par ailleurs stagiaire « photocopies » en Enfer (et donc avec le physique de Mère Teresa, âgée).
Emoustillé par tant de charmes et de vertu réunis, notre ami Gagarine, tout canonisé qu’il fut, l’aurait bien fait tourner sur orbite, et pas en position géostationnaire ! Seulement voilà, Martin Luther King et John Kennedy étaient déjà en train de la courtiser sec…. Ces américains, jamais en retard.
Notre cosmonaute décida malgré tout de tenter sa chance le soir même. Pionnier il fut, pionnier il resterait. Il y avait au programme officiel la réception donnée pour le jubilé de diamant de l’Abbé Pierre. Et ce serait sûrement chaud bouillant après le dîner, car on avait annoncé que Jimmy Hendrix et Elvis Presley devaient faire un bœuf sur scène, après le café. On allait danser, enfin !
Arrivé tôt à la soirée, il ne put cependant pas approcher des quelques tables réservées aux invités de marque. Trop de monde !
Et ce coquin de Kennedy serrait déjà Pamela-Teresa de près, le cocktail (sans alcool) à la main. Un peu dépité, Youri s’assit à une table, au hasard. Il leva les yeux et aperçut soudain sa très jolie voisine, toute habillée de métal comme lui… Jeanne d’Arc !
Il commença par un : » Mademoiselle, vous savez que je ne suis pas anglais ! »
« Ouh, ouh, ouh, vous êtes drôle », répondit-elle en rougissant, avec un fort accent lorrain.
La soirée se finit dans les étoiles pour les deux bienheureux.
L’une découvrit la joie d’être conquise et envahie.
L’autre se dit, qu’après tout, l’apesanteur permettait des acrobaties aériennes inédites.
Le cosmonaute en oublia la bonne sœur et fit changer de galaxie à la pucelle.

Ne riez pas : j'ai fait une heure de sport, hier



Bientôt la cinquantaine. Vif je suis, vif je veux rester. Avouons que depuis quelques temps, hmm, j’avais laissé la santé physique en rade. Donc, programme de remise en forme ! Début janvier : régime et cinq kilos perdus facilement. Je voyage beaucoup : dans la salle de bains de l’hôtel, on se voit en pied et sous un éclairage sans merci. Résumons,  cela manque de fermeté tout ça ! Alors, ce vendredi apm, je décide de me mettre à faire un peu de course à pied, dans le parc du château de Saint-Germain en Laye. J’ai promis à mes fils, je tiens parole. Je ressors du fond de l’armoire une paire de tennis, peu servi, exc. état, taille 43. Cependant, pas de short ! Bon, j’emprunte aux jeunes un bermuda type plein air et une paire de chaussettes monochromes, un peu épaisses. Il y a un puma qui bondit, dessus, ce doit être bon. Je sors le I-pod, un K-way et une casquette et ... en avant Guingamp, me voici dehors en petites foulées. Passe un morceau doux de The Do sur l’I-Pod, on est dans le cool. Aïe, il pleut, il fait gris comme dans une âme de comptable. Et le vent, pourquoi souffle-t-il toujours face à ma route ? Allez, allez. Mais, ouf, ouf, je suis déjà à bout de souffle en un temps record. J’ai l’impression que mes jambes pèsent une tonne chacune. Je me mets à marcher, la respiration courte et la goutte au nez. Wow, je suis rouillé comme un vieux robinet ou un engrenage du vélo resté 2 ans dans le parking. Bon, New Order. Je reprends et essaie de calquer les rythmes caisse claire-pied gauche, mais, je décale et, rouge, suant, je marche à nouveau. Dans la forêt ; les abris de branchages laissés çà et là par ces pauvres scouts (en short toute l’année même par moins dix) me font penser au Projet Blair Witch. Brrr… il n’y a personne aujourd’hui dans la forêt ! Je presse le pas. Ha, The Clash. Je recours un peu, suivant maintenant le « parcours de santé ». Il y a l’option pour les exercices : « sportif » ou « famille » et rien pour « cadre oxydé par les repas d’affaires et la flemme » ? Je trace mon chemin un peu en trottant, beaucoup en arpentant. Oops, Nine Inch Nails ; Je zappe vers la prochaine chanson : XTC, « Dear God », sourire, je revois le clip avec les gens assis sur les branches d’un arbre. Plus chaud, je me sens mieux, la pluie a cessé. Je continue en chantonnant. Joy Division, Love Will Tear Us Apart. Beau, grave. Naïf, je tente un petit sprint, mais c’est too much, je suis coupé en deux après juste 50 mètres. Arf ! Je respire à fond, je lève les bras. LKJ, tranquille, me parle des Forces of Victory, il a raison, je ne lâche pas, je marche vite. Echo and The Bunnymen, c’est fort, je vais rentrer. Un beau soleil illumine la Terrasse, on voit Paris, je me sens cassé et content en même temps. Dans l’escalier, que je monte dans un dernier effort, Marianne Faithful me parle en Broken English.
Une heure de sport, peut mieux faire, certes mais… play it again, soon !

jeudi 25 mars 2010

Kingston Mines 02:00 am



Old Joe Mississipi est assis derrière sa batterie, imposant, mutique et portant son éternel petit chapeau rond. Tel un métronome de bronze, il bat la mesure avec puissance. A la basse, Peter « Buck » Slim Boy n’est pas un grand bavard non plus, mais il sourit plus. Rond et souple, son accompagnement se coule comme un serpent autour des rythmes du vieux Joe. Beau comme une Chevrolet Impala 1964. Charlie « Double Mike » commence le premier morceau directement sur sa Gibson en arrivant de derrière la scène, surchauffant le public par un long solo dans les aigus et Slimmy Minnie enchaîne directement au chant. Sa voix est puissante, éraillée et vous travaille à l’estomac comme un verre de Jack Daniels bu au réveil. Charlie, lui, garde toujours ses lunettes fumées, et cette paire là tient avec du scotch sur les branches. Dave Lavelle est borgne, mais fait ronfler les accords de son orgue Hammond, usé et poli par les années. Il ne se rappelle plus chez qui il l’avait acheté, d’occasion déjà, vers 1975, mais à un type de l’Illinois, ça c’est sûr. La salle est pleine, il est deux heures du matin, le blues est au rendez-vous. Pourquoi aurait-il fui ces lieux ? Il fait très chaud, les bières sont bues très vite, les margaritas s’évaporent et nous sommes tous un peu gris dans cette caverne qui résonne de sons noirs. Je commence à voir en double le néon rouge qui me dit « Budweiser ». Ah ! Un bœuf va commencer, l’ambiance est chaude comme un brasero dans Michigan Street ! Nous reconnaissons Peter Strangelove le boiteux qui monte sur scène pour se joindre au groupe de cette coquine de Slimmy Minnie. Il sort un par un des harmonicas de toutes ses poches et se met à se tortiller comme un ver coupé en deux, tout en mariant les accords avec ceux de la Gibson saturée. Slim Boy est en sueur lui aussi, il s’agit d’assurer, sa fille est dans la salle et sa sœur aussi, venue de Memphis, Tennessee, passer quelques jours en famille. Pause, mais ce n’est pas fini, Freddy Dangeroux est annoncé et chacun s’essuie le front, les mains et boit une gorgée ou deux, voire sort fumer dans la rue, en attendant qu’il s’installe avec sa célèbre Stratocaster bleue sur le coté droit de la petite scène, Le show reprend avec un classique de Muddy Waters, puis un autre de Willie Dixon, puis tout le monde attaque « Baby O’ blues », le single du dernier album du fantasque Dangeroux. La bonne humeur règne, mais chacun a négocié un petit solo pour faire valoir son instrument et sa voix. On peut dire que ça chauffe, la mayonnaise a pris, le public danse, hurle et les musiciens se tapent dans les mains à la fin du morceau. Allez, un autre petit classique de Chicago pour la route, vous l’avez tous reconnu. On ne va pas se coucher tôt, cette nuit encore.

mercredi 24 mars 2010

Défense et illustration du preux Hellfest



Or doncques, les bigots calamiteux et nageurs en bénitiers s’attaquoient à la célébration paillarde du pays de Clisson que l’on nomme Hellfest. Une fieffée coquefredouille répondant au patronyme de Christine B. a lancé son amère croisade contre ceste assemblée. Elle prêche et gémit, hurle et condamne, et ses versets sont en écho repris par d’autres petits seigneurs de la morale qui feraient bien de s’accoiser hic et nunc. Ces babillards sont bien cagots ! Corne de bœuf !
Iceux ont la bave aux lèvres et cherchent noise aux preux, bauts et jolis Métalleux chevelus, prétendant que là-bas, comme à la Cour des Miracles, bougres, bordelières, muguets et galants, hérétiques, ribaudes et galopins s’en donnent à cœur joie dans la fornication et le culte du Grand Cornu, oïl, s’il plaît à Dieu !
Mais nostre Seigneur n’a cure de cette lacrimable dispute.
Point de fablerie, Madame ! Brisez là cette pleuraison pitable, ces quérimonies de pucelle subvertie, cet air de tartufe chétif et de prestre fredain. Votre vindication choit dans la fange, car la jovence qui gargote à Clisson est fort gent, fort vive et bien courtoise. Ah ! Que leur camp de tentes, pennons et de pavois est biau et pourvu de couleurs qui brillent !
Certes ils sont un peu gris quand vient la nuitée, mais ils aiment tant patouillier ensemble, festoyer, croquer moult poulets et pains rôtis, s’abreuvant de cervoise, vin frais et gnole en une franche tostée que l’on ne saurait les en blâmer. Ce n’est point la sainte Quarantaine, mais le joli mois de juin !
Sachez que paysans, loudiers, mercantis, vilains, colporteurs, gents, et même argousins du pays Nantais louent leur absence de fourberie, de gémement, et de musanderie. Ils déversent de fort nombreux écus dans les villages et tavernes alentour, de mâtines à vêpres.
Oui ! Les argousins eux-mêmes, leur baillent un blanc-seing pour festoyer lors de ces trois ou quatre jours de joïance et de joliveté.
Nie ! Sachez, Madame, que nous sortirons nos flamberges, braquemarts, épées, hacqbuttes, couleuvrines lances, mousquets et mortiers si vous conservez le pensement de nous lancer vos vitupères et souhaitez occire nostre Hellfest. Vous risqueriez la décolation, la mortaille, être moignée, mortie, étripée, navrée et vous pourriez rendre gorge après une furieuse estourmie. Les Métalleux hurleront « Potius mori quam foedari »* et « Ventre-Dieu » et chargeront vos méchants moinillons comme à chasse-cour. Tremblez ! Et vous ne finirez point sainte, votre pénitanche sera éternelle en Enfer ; Dieu n’est point sottard, il regarde à dextre et senestre sur cette Terre, il préfère le régal, la joliveté et le plaisement plutôt qu’au chamaillis, aux aigreurs et à l’ire.
* (plutôt mourir que se déshonorer)

mardi 23 mars 2010

Rentre ta grosse taxe, carbone à tout faire !



Bon, c’est vrai, de mon point de vue, je vous avoue humblement et en rougissant que Chantal Jouanno a une ressemblance avec Brigitte Lahaie. En tout bien tout honneur, je ne connais l’une que de, hmmm, loin, et l’autre pas du tout. No harm done !
Mais, c’est le printemps, allez, les bourgeons sortent, la libido retrouve un taux plus élevé, les oiseaux chantent et les branches poussent.
C’est pour cela que je vais tout à trac et l’œil pétillant vous décliner une série de thèmes d’actualité à la mode de titres de films dits « coquins » et de jeux de mots douteux.
Personne ne s’en offusquera, youhou, même pas Doc Gynéco, ni Lady CracCrac, ni François Fion, ni Eric Beson, ni Arnaud Monte et Bourre.

Elections régionales : Tout est rose, mais l’Alsace reste frigide. Ecologie : les Verts remplissent les urnes, OGM ça !
6 nations : Chabal défonce les Anglais.
PSG : encore une belle branlée !
Tennis : le manche, la raquette et les balles de Nadal sont encore assez neufs.
Bordeaux contre Lyon : il y aura deux putes à zéro en deux mis, fit mal.
Grèves du RER : A ! A ! A ! A ! (la rue du quai est sale)
USA : Obama est baraqué, il a passé une grosse réforme.
ETA : la mèche des terroristes a fait long feu.
Censure : Google arrive à pied par la Chine (classique !)
Facebook : Connectez-vous entre amis d’un clic de l’index.
Twitter : 140 aller-retour, mais pas plus.
Bill Gates : il a un énorme disque dur, mais une petite disquette.
Question pour un champignon ? Julien le perce !
Une affligeante émission : la ferme des célèbres bités.
Grippe H1N1 : une injection suffit pour fertiliser votre défonce immunitaire.
Afghanistan : Sous la burqa, déroute de la biroute.
Dérèglement climatique : la montagne est pelée et les touffes ne repoussent plus.

A vos commentaires, à vos saillies, à vos ajouts !

lundi 22 mars 2010

Moussa est vert



Moussa met son pull vert, il fait froid, il fait moche
Dévastateur l’hiver, il fait froid, il fait moche
Moussa met son pull vert et il bosse, il s’accroche
Dans son pays, le dictateur s’explose les poches

Tu peux huer le tyran, éviter les missiles
Hé-hé, hé-hé
Tu peux tuer le truand, dévaster les milices
Hé-hé, hé-hé
Révolution, rêve et plein de solutioooons
Hé-hé, hé-hé
Révolution, crève et bientôt agissooons
Reggae, reggae,
C’est gai, c’est gai
Mais y’a qu’ la fumée des pistolets
Qui fait partir le roi de son palais
Y’a qu’la musique des canons
Qui fait danser les élections

Moussa met son bonnet, il fait froid, il fait moche
Dévastateur climat, il fait froid, il fait moche
Moussa met son pull vert, il mang’rait bien une brioche
Dans ton pays, l’exilé n’a que des poches

Moussa met ses chaussures, il fait froid, il fait moche
Dévastateur le rhume, il fait froid il fait moche
Moussa met son pull vert, il a un trou dans ses galoches
Dans son pays, le dictateur remplit ses poches