mardi 28 juillet 2009

On ferme jusqu'à fin août !


Départ en vacances demain, direction la Toscane et retour... plus tard.
Un vieux texte pour décire la fatigue du travailleur.
Retour en fanfare ?
Nous verrons bien !
:-)
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Grosse fatigue

Epuisé, je tombe de soleil.
Que ce soit un des astres,
Ou même une pluie de consternation
Je vais ronfler comme un Soyouz rouillé.

Piégées dans de beaux draps,
Mes paupiettes sont lourdes, très lourdes.
Je baille et j’entrebâille une ouverture
Direction ? Sous la couette, ce qui est chouette.

Nul besoin de pilule, de calmé, ni de stupéfié,
Encore un pas mal assuré,
Un petit tube qui chancelle,
Et je glisse dans les bras de qui vous savez.

Qu’importe le salaire du zappeur,
Si le DVD est cervidé et quoique la chienne y fît ;
Arrêtez la musique, je ne peux plus portée,
Réglez votre sono sur décibel zéro.


Aspiré par l’oreiller, happé par la taie
J’arrête net de causer, mes oreilles sont sourdes ;
Comme Titanic elles chroment.
Un iceberg de flemme me propulse vers le fond.

Ce soir je passe illico sur économiseur de cran.
Sans courage, pas vaillant et tout mou,
Traversin par un courant faible, sans révolte,
Je règle la pionceuse sur le grain le plus fin.

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